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mardi 6 septembre 2011

Luce Lebart : une nouvelle responsable des collections pour la SFP.

Depuis le 1er septembre, la Société française de photographie a une nouvelle responsable des collections en la personne de Luce Lebart. Diplômée de l'École nationale supérieure de la photographie d'Arles, Luce Lebart est historienne de la photographie.
Elle a travaillé sur des fonds photographiques en bibliothèques, musées et plus récemment en archives en étant responsable des fonds figurés aux Archives départementales de l'Hérault à Montpellier.
Ses recherches concernent la photographie scientifique et documentaire et l’histoire de la conservation des photographies. Elle a notamment écrit sur la photographie météorologique et la classification des nuages (Pour la science, 2005 ; Études photographiques, 1996), la photographie criminelle (Le théâtre du crime, PPUR, 2008), les représentations photographiques du paysage (Études photographiques et Restaurer la montagne, Somogy, 2004) et dans la revue de l’Observatoire national du paysage. Contributrice au Vocabulaire technique de la photographie (dir. A. Cartier-Bresson, Marval, 2008), elle a aussi publié sur les « premières bases de données photographiques » (Memoriav, 2004), l’histoire de l’archivage des photographies (AFRHC -Cinémathèque française, 2007), l’émergence de la documentation iconographique (Paul Otlet, fondateur du Mundaneum, Les Impressions nouvelles, 2010) ou sur Eugène Atget (Atget le Pionnier, Marval et traduction Prestel Verlag, 2000). Plus récemment elle a contribué au catalogue de l'exposition des Archives nationales Fichés, à paraître chez Plon/Perrin en septembre 2011 et au livre consacré à Eugène Trutat, photographe et savant, au Museum d'hisoire naturelle de Toulouse (octobre 2011).
Au sein de la SFP, Luce Lebart aura la lourde tâche non seulement d'assurer la gestion, la conservation et la communication des collections, mais également de préparer la réception de ce riche ensemble dans toute son indépendance, son intégrité et son accessibilité au sein du Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France (quadrilatère Richelieu) en 2014… demain ! Ce chantier passionnant et d'envergure a dores et déjà débuté. L'arrivée de Luce en tant que responsable des collections de la SFP en est un atout essentiel.


Photographie de Christophe Cordier.

dimanche 28 août 2011

Brancusi, l'infini et son fantôme

Il y a encore un peu de temps pour visiter l'exposition Brancusi Images sans fin au Centre Georges Pompidou (jusqu'au 12 septembre). Sobriété des cimaises noires, richesse des documents exposés, un solide catalogue à l'appui (ed Le Point du Jour), cette manifestation est une excellente façon de commencer l'année universitaire en tournant la page de l'entertainment estival et se préparer à la sobriété de l'étude et de la réflexion. Parmi les travaux sur la question, l'exposition apporte non seulement de nouvelles images extraites des archives du musée national d'art moderne (photographies et films), mais aussi cette idée que la pratique de l'image constitue pour le sculpteur une autre forme d'expérience de l'infini.

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mardi 2 août 2011

Fermeture estivale

Comme chaque année, la Société française de photographie prend ses quartiers d'été et ferme ses bureaux du 1er août au 4 septembre 2011 inclus.
Nous vous souhaitons un très beau mois d'août et vous donnons rendez-vous en septembre avec l'arrivée d'une nouvelle chargée des collections. À suivre...

lundi 25 juillet 2011

Parution estivale des notes de lecture d'Études Photographiques

Rendez-vous sur le site web de la revue :
De nouvelles Notes de Lecture d'Études photographiques sont en ligne.


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mardi 5 juillet 2011

Postdocument n°2 est disponible en ligne.

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Revue pdf de 48 pages, téléchargeable et imprimable gratuitement, Postdocument est consacrée à la photographie d’oeuvres d’art en situation d’exposition.
Réalisée par Christophe Lemaitre, Aurélien Mole et Remi Parcollet - tour à tour et simultanément artistes, critiques ou historiens d'art, photographes d'exposition et commissaires - , la revue associe des photographies prises par des amateurs et d'autres réalisées par des professionnels, trouvées sur les réseaux sociaux ou dans des fonds d'archives peu accessibles.

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jeudi 16 juin 2011

La République des amateurs

Pêcheur vers 1909 Antonin Personnaz © coll. Société française de photographie, Paris

L' Exposition "La République des amateurs" est organisée par le Jeu de Paume en collaboration avec la Ville de Tours et en partenariat avec la Société Française de Photographie. Elle présente un ensemble de plus d’une centaine de tirages modernes réalisés d’après les plaques de projection originales conservées à la Société française de photographie, et qui pour la plupart n'ont jamais été exposées. Cette sélection est complétée de plusieurs projections noir & blanc et couleur (plaques autochromes) rendant compte de la manière dont ces images étaient vues et montrées à l’époque.

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mercredi 25 mai 2011

Cycle d'entretiens SFP / HiCSA : Yo-Yo GONTHIER

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Yo-Yo Gonthier, Camion-bar & reflet. Série Le grand manège, Saint-Paul, La Réunion, 2002. DR

YO-YO GONTHIER invité par Marc Aufraise et Dagara Dakin

Dans le cadre du cycle de conférences SFP / Université Paris I Panthéon-Sorbonne (HiCSA)

le mercredi 1er juin, 18h (entrée libre, sans réservation)

à Institut national d’histoire de l’art, 2 rue Vivienne, 75002 Paris (Salle Vasari)

Yo-Yo Gonthier est né à Niamey, au Niger, en 1974 et grandit en Côte d’Ivoire et à l’île de la Réunion. Après l’obtention en 1997 d’une Maîtrise de Sciences et Techniques en Photographie à Paris 8, il commence un travail de photographe plasticien indépendant. Avec ses premiers travaux nocturnes, regroupés dans Les Lanternes sourdes (Éditions Trans photographic press, 2003), Yo-Yo Gonthier confronte notre regard au surgissement du merveilleux. Le soin particulier accordé au dosage entre temps de pose long, lumière ambiante et éclairage artificiel dirigé, confère à ses photographies une tension atemporelle digne du rêve où stabilité et mouvement, attirance et répulsion s’affrontent sans cesse. Cette dualité rend compte de la volonté chère au photographe de transmettre son goût de la contemplation active et du cheminement, tant intérieur que spatial, comme antidotes contre la vitesse et l’oubli, fréquents dans la civilisation occidentale. La mémoire des lieux et des édifices se pose alors comme témoin d’une histoire collective occultée ou en voie d’effacement dont rend compte l’exposition Outre-mer à l’espace Khiasma, aux Lilas, en juin 2008. Conscient de la nécessité de la transmission et de l’échange, Yo-Yo Gonthier a notamment enrichi son approche de la thématique de l’exploration dans le cadre du projet L’envol au collège St Exupéry à Rosny-Sous-Bois en 2009. Il a exposé lors de Kreyol Factory, des 6ème et 8e Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie, et vient de finir une résidence de création pour la première édition du Addis Foto Fest en Éthiopie. Il est actuellement en résidence à L’École Nationale des Arts du Cirque à Rosny-Sous-Bois. http://www.yoyogonthier.com/

dimanche 15 mai 2011

Yves Trémorin, souvenirs du Mexique

La prochaine étape de l'exposition d'Yves Trémorin intitulée La dérivée mexicaine se déroulera à partir du 1er juin au Musée des beaux-arts de Rennes, l'ouvrage éponyme publié par l'Atelier d'édition pour les éditions Loco sortira à cette occasion. Petit extrait d'une étude qui nous a donné l'occasion de nous replonger dans le surréalisme par le biais d'une des figures majeures de la photographie contemporaine en France.

"En inscrivant son travail sous le parrainage du surréalisme - avec les figures contradictoire de Breton et d’Artaud - Yves Trémorin se livre à une entreprise d’inventaire, de collecte et d’appropriation d’objets et de corps dans lesquels il examine ce qu’il reste des puissances symboliques. Ce faisant, il éprouve le pouvoir des photographies à faire apparaître la part mystérieuse de ce que le tourisme n’a pas totalement dissipé. L’ensemble parvient à constituer, selon une partition qui reprend les figures des combats de catch mexicain - masque contre masque, chevelure contre chevelure - un petit inventaire du totémisme moderne.

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samedi 7 mai 2011

RAPHAEL DALLAPORTA invité par Garance Chabert


























Raphaël Dallaporta, Ruine (Saison1), Kafir Qala, province de Balkh, Afghanistan.TDR


Dans le cadre du cycle de conférences SFP / Université Paris I Panthéon-Sorbonne (HiCSA)

le mercredi 11 mai, 18h (entrée libre, sans réservation)

à Institut national d’histoire de l’art, 2 rue Vivienne, 75002 Paris (Salle Vasari)

Animé d’une conviction documentaire, Raphaël Dallaporta développe depuis 2004 un travail photographique par séries centrées sur un motif, et sur des sujets comme le déminage, l’esclavage domestique, ou plus récemment les autopsies. En regard de ces séries, l’entretien portera sur les enjeux de son nouveau projet, Ruine, réalisé en Afghanistan en collaboration avec la mission archeologique du Nord de l'Afghanistan , et dont les premières photographies seront exposées aux Rencontres Internationales d’Arles l’été prochain.

mardi 3 mai 2011

Parution printanière des Notes de Lecture d'Études Photographiques

Rendez-vous sur le site web de la revue :
De nouvelles Notes de Lecture d'Études photographiques sont en ligne.


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