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jeudi 29 avril 2010

Parution d'Études Photographiques n°25

Études Photographiques n°25 sera disponible dès le 5 mai 2010 en librairie ou par abonnement.
Les notes de lectures sont d'ores et déjà publiées sur le site web de la revue.

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dimanche 11 avril 2010

RENAUD AUGUSTE-DORMEUIL, IN SITU

Pour sa deuxième exposition à la galerie « In Situ » (« Bigger than Life », 18.03 – 30.04.2010) Renaud Auguste-Dormeuil poursuit un questionnement socio-politique en terme de manque à représenter. Comment aborder la liaison entre voir et pouvoir ? Actuellement pensionnaire de la Villa Médicis, lauréat du prix Meurice pour l’art contemporain, le plasticien dévoile ici ses plus récentes réalisations (les œuvres exposées s’échelonnent entre 2007 et 2009), prenant un tour résolument photographique.

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jeudi 8 avril 2010

Entretien Richard Billingham : mercredi 14 avril

Dans le cadre des Entretiens publics de la Société française de la photographie, vous êtes cordialement invités à la prochaine rencontre le :

mercredi 14 avril 2010, à 18h30

Richard Billingham, invité par Marion Duquerroy.

Suite à la fermeture, par mesure de sécurité, de l'auditorium de la Maison européenne de la photographie, le cycle d'entretiens proposé par la Société française de photographie a lieu cette année à :

l'Université Paris I, Centre Michelet, 3 rue Michelet, 75006 Paris. (Amphithéâtre).
18h30 à 20h30 entrée gratuite, sans réservation

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Richard Billingham, Mandrils, 2005. DR

Richard Billingham, photographe et vidéaste britannique né en 1970 près de Birmingham, connaît rapidement le succès avec ses photographies de famille. Alors qu’il est encore étudiant en école d’art, il décide de prendre en photographie ses parents et frère. Montrant tout au long de son album Ray’s a Laugh (Scalo : 1996) les séquelles que le gouvernement Thatcher a laissé sur la classe prolétarienne du nord de l’Angleterre, chômage - alcoolisme, drogue, ennui, obésité - il tire le portrait des laissés-pour-compte de cette société post industrielle. Mais malgré la violence des mots et des corps, Billingham regarde, au travers de son objectif, les siens avec amours et jamais ne cherchera à assimiler son travail au documentaire social. Longtemps associé aux Young British Artists (mené par Damien Hirst) par sa participation à l’exposition collective Sensation à la Royal Academy en 1997, puis jugé comme l’élève de Martin Parr, Billingham change le sujet de son art et se tourne vers le paysage. Artiste de l’intime, il retourne dans sa ville natale et la photographie, vide de monde, avant de déménager sur la côte sud britannique. Emportant avec lui ses souvenirs d’enfance, il entreprend une série sur les animaux. Zoo fait écho à ses visites au parc animalier avec sa mère et aux clichés naïfs des bêtes qu’elle prenait. Ce travail reflète les rapports que l’homme entretien avec l’animal encagé, les tics qu’il développe en captivité ainsi que les comportements que nous manifestons, aussi bien face aux cages que face à ses photographies. En 2008, le musée d’art contemporain de Melbourne, Australie, lui consacre une rétrospective People, Places, Animals. Aujourd'hui, Richard Billingham se consacre de nouveau au paysage, parcourant le Pays de Galles où il est maintenant basé.

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lundi 5 avril 2010

LA PARABOLE DE KNORR

La ruse du renard consiste, pour sauver sa vie, à faire le mort. Simplement, il ne bouge plus. La ruse de Karen Knorr consiste à placer l’animal naturalisé dans ses photographies, lui procurant une nouvelle vie.

Ainsi, le musée Carnavalet présente, jusqu’au 30 mai 2010, un éventail de Fables réunies pour la circonstance au sein même des period rooms où est née cette série, en 2003. Cigogne, lièvre, écureuils, martin pêcheur et flamands rose…, font irruption dans les boudoirs et salons particuliers imprégnés d’histoire. Incrusté numériquement dans les décors opulents préalablement réalisés à la chambre, le renard – robe rousse et cravate blanche – n’échappe pas à ce traitement. Chez Karen Knorr, le charisme de l’image théâtrale séduit indéniablement l’œil, et prête le flanc à la théorie de Jean-Pierre Cometti pour le retour du beau dans l’art. Oui mais derrière le luxe des détails provenant notamment des tirages Lambda, c’est un tout autre roman qui fascine le spectateur. Mise en doute, mise à distance… Qu’est-ce que le bon goût ? Le genre ? Le style ? La représentation ? Comme Molière déguisant ses railleries envers le roi en excès de considération, la photographe choisit la dérision sublime. Alors, comment reconstituer une morale à cette histoire à partir de la version photographique de Karen Knorr reconstituée à partir de la version littéraire de La Fontaine reconstituée à partir de celle d’Esope ? Une telle chaîne référentielle alimente certains questionnements.

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mercredi 31 mars 2010

Shandor Hassan en Vitrine

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©Shandor Hassan, Tree, 2005, série MOTEL 2000-2008

Pour sa nouvelle exposition La Vitrine de la SFP présente une photographie du photographe américain Shandor Hassan.

Né en 1968 aux Etats-Unis (Los Angeles, Californie), Shandor Hassan étudie la photographie à l'Université du Nouveau Mexique. Depuis une quinzaine d'années, il concentre son oeuvre sur le paysage urbain américain, comme le témoignent ses différentes séries American Journey, Manhattan Project, on the Ground, Motel, Collection of Objects, 1-9, et enfin Brooklyn. Il s'installe à New York en 1996, où il enseigna à l'International Center of Photography. Il vit et travaille actuellement à Budapest, grâce à une bourse Fullbright pour la photographie. (www.shandorhassan.com)

La photographie exposée dans la Vitrine (Tree, 2005) fait partie de la série MOTEL, réalisée entre 2000 et 2008 :

"MOTEL is an excerpt from a drive at night. A fiction. These are spaces that are often passed on a journey to somewhere else. They are my destination here. I am monumentalizing them. Through form, color, light, void, and space; they are explorations of architectural space, a search for place and home, and about a future and a past. I photograph at night to make the objects/subject and spaces feel as if they are detached from the rest of the environment both physically and psychologically. They are theatrical stages, explorations of the American Dream and the American drama.

“What would this country look like as a colony, as a place in outer space on another planet, on the moon?” I asked myself in the course of making these photographs - while standing on the border of America and outer space, I am taking in the vastness of the moment and searching for meaning.

MOTEL is about place defined by the automobile; life become transient temporary experience, detached from place and the sense of cultural community, and connected by an elusive time and scale.

Ultimately the work reflects my own journeys in the night. I came into this world traveling the road, the car became home, safe sanctuary - an extension of my own body and lens, projector, frame, wrapped in one to view the vast American landscape and the universal journey through time and space that we are all taking."

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©Shandor Hassan, Truck, série MOTEL 2000-2008

Chant

A song, a requiem for the road, a desire for the future, leave me here by the poolside, or the roadside, by the wayside, by the telephone booth, the rest stop, the empty parking lot calling out believe me! “this is your home”. And its true I am comfortable there in that open space. I am on my path, not the western sky, not the immortal pacific coastal dream, and discoveries of gold and silver, maybe just a slot machine in Vegas, a black jack table victory, I am just on a journey in the midst of lost time, and rediscovering the paths beyond the visible.

I find my way, in your presence. But let me rest one more night, and have that sweet feeling of home, along the way from here to there I will find my solitude and dreams, in a tangle of clean sheet and a channel changer, and maybe in a local bar.

SH 2008 (from Motel diaries)

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©Shandor Hassan, série MOTEL 2000-2008



À voir, 71 rue de Richelieu, 75002, métro Bourse, 7 jours sur 7, 24h sur 24 jusqu'à fin mai.


La Vitrine de la SFP est soutenue par le laboratoire digital Janvier (tirage lambda) et les Ateliers de l'Image Collée (contrecollage sur dibond, mise sous diasec).



mercredi 24 mars 2010

Fermeture de la SFP

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Charles Adrien, (Arbre en fleur), vers 1910, plaque autochrome, 9x12 cm,
n°0807-A-2330

La Société française de photographie sera fermée au public du lundi 29 mars jusqu'au vendredi 9 avril 2010 inclus.

Vous pourrez de nouveau prendre vos rendez-vous par téléphone (01.42.60.05.98) ou par email (troufleau.sfp@free.fr)à partir du lundi 12 avril.

lundi 22 février 2010

Entretien d'Alain Moïse Arbib le mercredi 3 mars

Dans le cadre des Entretiens publics de la Société française de la photographie, vous êtes cordialement invités à la prochaine rencontre le :

mercredi 3 mars 2010, à 18h30

Alain Moïse Arbib sera invité par Marc Aufraise et Julie Jones.

Suite à la fermeture, par mesure de sécurité, de l'auditorium de la Maison européenne de la photographie, le cycle d'entretiens proposé par la Société française de photographie aura lieu cette année à :

l'Université Paris I, Centre Michelet, 3 rue Michelet, 75006 Paris. (Amphithéâtre).
18h30 à 20h30 entrée gratuite, sans réservation


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Alain Moïse Arbib. Sans titre, 2000, DR.

Né en 1970 à Tunis, Alain Moïse Arbib vit et travaille à Paris. Au moyen d'une technique photographique hybride (chambre, calotype, numérique), il offre au regard une image à la temporalité décalée. Manipulant longuement l’image, il anime la matière en faisant apparaître des visages sculptés par leur propre lumière. Ses « images-reliques », à la beauté dérangeante sont le lieu privilégié du récit d’une expérience où le temps de la prise de vue s’est instauré une relation entre le sujet et le photographe. Il a présenté cet hiver une exposition de photographies au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (Paris), avec lequel il collabore régulièrement. Il a notamment réalisé les tirages d'exposition et du catalogue Artisans et paysans du Yiddishland (Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, 2005) Son dernier ouvrage, Testamento a été publié aux Presses universitaires de Saragosse en 2008. Le Festival Punto de Vista à Pamplona (Espagne) a présenté son documentaire-fiction Autoportrait de ma mère en février 2010. www.alainmoisearbib.com

lundi 1 février 2010

Cycle d'entretiens SFP : Christophe Bourguedieu et Benjamin Serero le mercredi 3 février

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Extrait du film Le Regard du myope, Benjamin Serero, 2009.DR

Vous êtes cordialement invités à la prochaine rencontre le mercredi 3 février 2010, à 18h30.

Christophe Bourguedieu et Benjamin Serero seront invités par Michel Poivert.

Le cinéaste Benjamin Serero a réalisé un film intitulé Le regard du myope, consacré au travail du photographe Christophe Bourguedieu qu’il a suivi lors d’un voyage en Finlande. Le document s’applique à décrire la méthode de Christophe Bourguedieu, ou plutôt son absence de méthode, quelque chose comme une manière de quête de la relation. S’agit-il d’un compte-rendu fidèle ou bien d’une mise en scène d’un des photographes les plus secrets de la scène contemporaine ? La projection du film sera suivie d’un entretien avec le réalisateur et Christophe Bourguedieu.

Suite à la fermeture, par mesure de sécurité, de l'auditorium de la Maison européenne de la photographie, le cycle d'entretiens proposé par la Société française de photographie aura lieu cette année à :
l'Université Paris I, Centre Michelet, 3 rue Michelet, 75006 Paris. (Amphithéâtre).
de 18h30 à 20h30, entrée gratuite, sans réservation

jeudi 21 janvier 2010

Les entretiens de la SFP à l'Université Paris I, Centre Michelet

Suite à la fermeture, par mesure de sécurité, de l'auditorium de la Maison européenne de la photographie, le cycle d'entretiens proposé par la Société française de photographie aura lieu cette année à :

l'Université Paris I, Centre Michelet, 3 rue Michelet, 75006 Paris. (Amphithéâtre).

Les entretiens auront désormais lieu de 18h30 à 20h30.

Entrée gratuite, sans réservation

Prochaine rencontre: le mercredi 3 février 2010, 18h30 : Christophe Bourguedieu et Benjamin Serero seront invités par Michel Poivert.

Rappel : l'entretien de Monique Deregibus initialement prévu le 6 janvier aura lieu dans le cadre du séminaire de master de Michel Poivert à l'Institut national d'histoire de l'art (6 rue des Petits-Champs Paris 2eme ar) le jeudi 18 février de 10h00 à 12h00, Salle Jullian

Merci de votre compréhension.

mardi 5 janvier 2010

Annulation de l'entretien du 6 janvier à la MEP

Suite à la fermeture de l'auditorium de la Maison Européenne de la Photographie pour une durée indéterminée, nous sommes au regret de vous faire part de l'annulation de l'Entretien de la Société Française de Photographie du mercredi 6 janvier 2010. Nous vous tiendrons au courant prochainement des dates et lieu de re-programmation.

Vous êtes toutefois cordialement invité à retrouver l'artiste Monique Deregibus qui interviendra dans le séminaire de master de Michel Poivert à l'Institut national d'histoire de l'art (6 rue des Petits-Champs Paris 2eme ar) le jeudi 18 février de 10h00 à 12h00 (Salle Jullian).

Merci de votre compréhension.

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