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jeudi 26 février 2009

DU BEAU TRAVAIL ! La Sorbonne en grève reçoit Alexis Cordesse le 3 mars

Alexis CORDESSE et Zoé VARIER Du Beau Travail! La Manufacture, CDN Nancy Lorraine, Nancy. Du 12 au 22 octobre 2005.

UNIVERSITE PARIS 1 PANTHEON-SORBONNE INSTITUT D’ART ET D’ARCHEOLOGIE – AMPHITHEÂTRE 3 rue Michelet – 75006 PARIS Station RER PORT ROYAL

DANS LE CADRE DE LA GRÈVE ACTIVE DES UNIVERSITÉS

MARDI 3 MARS 2009 à 10h00

Michel POIVERT reçoit Alexis CORDESSE, photographe, à propos de l’œuvre réalisée avec Zoé VARIER : DU BEAU TRAVAIL !

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vendredi 20 février 2009

Aimez-vous Frank ?

Pull My Daisy Robert Frank et Alfred Leslie États-Unis, 1959, 27' © Robert Frank

Il y a foule pour admirer l'exposition Robert Frank au Jeu de Paume, à Paris. La présentation du portfolio Les Américains, par sa célébrité dans l'histoire de la photographie, explique probablement cet engouement. Mais on peut également y voir les images, pour certaines d'époque et bien rares, des vues de Paris produites au tournant des années 1950. On peut aussi y regarder deux films projetés en salle et assister à des séances offrant la filmographie de l'artiste. Un peu comme dans la musique rock, la photographie a aujourd'hui ses figures à la fois légendaires mais toujours vivantes, qui nous donnent un autre sentiment de l'histoire. Les Américains constituent un moment inaugural et indépassable chez Frank, mais cette absolue réussite a peut être été l'occasion de tourner le dos à l'idée même de carrière et au désir de reconnaissance : la célébrité comme un souvenir.

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samedi 14 février 2009

TERRITOIRES SENSIBLES : SOPHIE RISTELHUEBER AU JEU DE PAUME

Sophie Ristelhueber, Fait # 20, 1992 tirage argentique couleur et noir et blanc monté sur aluminium, avec cadre ciré or, 100 x 127 x 5 cm édition 3/3, collection de l’artiste © Sophie Ristelhueber / ADAGP, Paris, 2009

Le Jeu de Paume propose une exposition d’envergure consacrée à Sophie Ristelhueber qui, depuis les années 1980, poursuit une réflexion autour des territoires de conflit. Elle ne constitue pas une rétrospective, mais plutôt un réseau d’association d’œuvres qui fonctionnent par glissement sémantique. Enchevêtrant l’intime au collectif, le corpus choisi permet d’interroger la notion de frontière, en déplaçant le caractère documentaire vers une approche poétique. Dans cet univers peuplé de barrages et de traces temporelles, Sophie Ristelhueber a voulu « laisser respirer le spectateur ». L’accrochage est souvent aéré, la forme en symbiose avec le propos. Alors que la série Fait juxtaposée de façon régulière prend des allures de wall drawing, la disposition en contrebas des Vulaines capture le champ de vision du spectateur, directement immergé dans l’image.

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