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samedi 14 janvier 2012

Entretien de Christophe Bourguedieu avec Michel Poivert le Mardi 17 janvier



Dans le cadre du Cycle de conférences "Cas d'Espèces. De la figure animale dans les pratiques contemporaines"

Organisé au Musée de la Chasse et de la Nature (auditorium)
62 rue des archives. 75003 Paris

à 18h30, Entrée libre

Illustration : C. Bourguedieu. Sans titre, série le Chien jaune, 2005.

mercredi 11 janvier 2012

Juliette Agnel au Séminaire photographique le 12 janvier



Pour la troisième séance de la saison, le séminaire photographique organisé par la SFP, la MGI et l'Université Panthéon-Sorbonne accueille Juliette Agnel.
Rendez-vous à la Maison du Geste et de l'Image à 18h00. La séance se déroule sous forme d'entretien et sera filmée par le Magazine du Jeu de Paume.

Illustration : Juliette Agnel, sans titre, série les éblouis. TDR

A suivre, une petite présentation de la série des éblouis, par la photographe :

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mercredi 19 octobre 2011

La République des Amateurs au Château de Tours

Article de Bénédicte Ramade dans la revue L'Oeil d'octobre 2011

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mercredi 12 octobre 2011

LÄNDER : polysémie du paysage

"LÄNDER : polysémie du paysage" : derrière ce titre se cachent deux jeunes commissaires fraichement diplômées. Pour leur première proposition d’exposition à l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne – site de Rennes - Elsa de Smet et Jodène Morand décident de s’attaquer au sujet gargantuesque qu’est le paysage. Alors que l’art du paysage en tant que production picturale semblait être immuable dans ses caractéristiques, les artistes contemporains prouvent qu’il n’en est rien. Face à une société toujours changeante, à la course du progrès, à la désindustrialisation, à l’urbanisation de masse mais aussi aux problèmes environnementaux, aux catastrophes soit naturelles soit produites par l’activité humaine, comment alors réfléchir ce paysage, s’y inclure et le construire.

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vendredi 23 septembre 2011

Rona Yefman en Vitrine

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Rona Yefman. Clowns Line, 2001. Vitrine de la Société française de la photographie.TDR


A voir, au 71 rue de Richelieu, 75002, métro Bourse, 7 jours sur 7, 24h/24.

Pour son exposition de rentrée, La Vitrine de la SFP, en partenariat avec le Laboratoire Digital Janvier et l’atelier l’Image Collée, présente la première exposition parisienne de l’artiste Rona Yefman avec l’image intitulée Clowns Line (2001).

Rona Yefman propose une critique des conventions et des stéréotypes contemporains sous la forme d’une archive documentaire étroitement liée à un imaginaire personnel. Les personnages peuplant son univers incarnent tous à leur manière, et à différentes échelles, des résistances identitaires, sociales, et politiques. Leurs apparences et leur histoires apparemment subversives laissent transparaître, dans leur liberté, une humanité dérangeante.

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samedi 10 septembre 2011

Lewis Hine, la photographie comme la sociologie est un sport de combat

La fondation Henri Cartier-Bresson propose une sélection d'images et de documents de Lewis Hine (1874-1940) en provenance de la George Eastman House (Rochester) qui conserve le fonds du photographe américain. Donné à Rochester en 1955 par la Photo-League qui était animée par certains de ses élèves (Paul Strand, Berenice Abbott) mais menacée par le maccarthysme, cet ensemble est ici donné à voir par entrées thématiques et il faut avouer que ce n'est en rien la faiblesse technique des tirages qu'on a pu lui reprocher un temps que l'on note d'emblée, mais bien le plaisir et l'émotion face à ces témoignages d'enquêtes sociales réalisées dans des conditions difficiles.

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dimanche 28 août 2011

Brancusi, l'infini et son fantôme

Il y a encore un peu de temps pour visiter l'exposition Brancusi Images sans fin au Centre Georges Pompidou (jusqu'au 12 septembre). Sobriété des cimaises noires, richesse des documents exposés, un solide catalogue à l'appui (ed Le Point du Jour), cette manifestation est une excellente façon de commencer l'année universitaire en tournant la page de l'entertainment estival et se préparer à la sobriété de l'étude et de la réflexion. Parmi les travaux sur la question, l'exposition apporte non seulement de nouvelles images extraites des archives du musée national d'art moderne (photographies et films), mais aussi cette idée que la pratique de l'image constitue pour le sculpteur une autre forme d'expérience de l'infini.

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jeudi 16 juin 2011

La République des amateurs

Pêcheur vers 1909 Antonin Personnaz © coll. Société française de photographie, Paris

L' Exposition "La République des amateurs" est organisée par le Jeu de Paume en collaboration avec la Ville de Tours et en partenariat avec la Société Française de Photographie. Elle présente un ensemble de plus d’une centaine de tirages modernes réalisés d’après les plaques de projection originales conservées à la Société française de photographie, et qui pour la plupart n'ont jamais été exposées. Cette sélection est complétée de plusieurs projections noir & blanc et couleur (plaques autochromes) rendant compte de la manière dont ces images étaient vues et montrées à l’époque.

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mercredi 25 mai 2011

Cycle d'entretiens SFP / HiCSA : Yo-Yo GONTHIER

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Yo-Yo Gonthier, Camion-bar & reflet. Série Le grand manège, Saint-Paul, La Réunion, 2002. DR

YO-YO GONTHIER invité par Marc Aufraise et Dagara Dakin

Dans le cadre du cycle de conférences SFP / Université Paris I Panthéon-Sorbonne (HiCSA)

le mercredi 1er juin, 18h (entrée libre, sans réservation)

à Institut national d’histoire de l’art, 2 rue Vivienne, 75002 Paris (Salle Vasari)

Yo-Yo Gonthier est né à Niamey, au Niger, en 1974 et grandit en Côte d’Ivoire et à l’île de la Réunion. Après l’obtention en 1997 d’une Maîtrise de Sciences et Techniques en Photographie à Paris 8, il commence un travail de photographe plasticien indépendant. Avec ses premiers travaux nocturnes, regroupés dans Les Lanternes sourdes (Éditions Trans photographic press, 2003), Yo-Yo Gonthier confronte notre regard au surgissement du merveilleux. Le soin particulier accordé au dosage entre temps de pose long, lumière ambiante et éclairage artificiel dirigé, confère à ses photographies une tension atemporelle digne du rêve où stabilité et mouvement, attirance et répulsion s’affrontent sans cesse. Cette dualité rend compte de la volonté chère au photographe de transmettre son goût de la contemplation active et du cheminement, tant intérieur que spatial, comme antidotes contre la vitesse et l’oubli, fréquents dans la civilisation occidentale. La mémoire des lieux et des édifices se pose alors comme témoin d’une histoire collective occultée ou en voie d’effacement dont rend compte l’exposition Outre-mer à l’espace Khiasma, aux Lilas, en juin 2008. Conscient de la nécessité de la transmission et de l’échange, Yo-Yo Gonthier a notamment enrichi son approche de la thématique de l’exploration dans le cadre du projet L’envol au collège St Exupéry à Rosny-Sous-Bois en 2009. Il a exposé lors de Kreyol Factory, des 6ème et 8e Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie, et vient de finir une résidence de création pour la première édition du Addis Foto Fest en Éthiopie. Il est actuellement en résidence à L’École Nationale des Arts du Cirque à Rosny-Sous-Bois. http://www.yoyogonthier.com/

dimanche 15 mai 2011

Yves Trémorin, souvenirs du Mexique

La prochaine étape de l'exposition d'Yves Trémorin intitulée La dérivée mexicaine se déroulera à partir du 1er juin au Musée des beaux-arts de Rennes, l'ouvrage éponyme publié par l'Atelier d'édition pour les éditions Loco sortira à cette occasion. Petit extrait d'une étude qui nous a donné l'occasion de nous replonger dans le surréalisme par le biais d'une des figures majeures de la photographie contemporaine en France.

"En inscrivant son travail sous le parrainage du surréalisme - avec les figures contradictoire de Breton et d’Artaud - Yves Trémorin se livre à une entreprise d’inventaire, de collecte et d’appropriation d’objets et de corps dans lesquels il examine ce qu’il reste des puissances symboliques. Ce faisant, il éprouve le pouvoir des photographies à faire apparaître la part mystérieuse de ce que le tourisme n’a pas totalement dissipé. L’ensemble parvient à constituer, selon une partition qui reprend les figures des combats de catch mexicain - masque contre masque, chevelure contre chevelure - un petit inventaire du totémisme moderne.

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