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mardi 5 janvier 2010

Annulation de l'entretien du 6 janvier à la MEP

Suite à la fermeture de l'auditorium de la Maison Européenne de la Photographie pour une durée indéterminée, nous sommes au regret de vous faire part de l'annulation de l'Entretien de la Société Française de Photographie du mercredi 6 janvier 2010. Nous vous tiendrons au courant prochainement des dates et lieu de re-programmation.

Vous êtes toutefois cordialement invité à retrouver l'artiste Monique Deregibus qui interviendra dans le séminaire de master de Michel Poivert à l'Institut national d'histoire de l'art (6 rue des Petits-Champs Paris 2eme ar) le jeudi 18 février de 10h00 à 12h00 (Salle Jullian).

Merci de votre compréhension.

mercredi 9 décembre 2009

Colloque. L'image comme stratégie : des usages du médium photographique dans le surréalisme

Nous proposons d'étudier les usages stratégiques du médium photographique par les acteurs du mouvement surréaliste. Plusieurs axes seront privilégiés, notamment l'importance-clef de la photographie pour la diffusion des théories qui ont animé le mouvement ou son rôle stratégique “au service de la révolution”. Preuves d'une compréhension du surréalisme propre à leurs auteurs et dépassant le carcan de l'automatisme, les corpus photographiques abondent et témoignent de l'exaltation ou du discrédit de la réalité. Photographes professionnels ou amateurs éclairés, tous ont conscience de l'impact de la photographie sur les masses, l'intégrant comme un enjeu tactique si ce n’est stratégique dans l’aboutissement de leur projet avant-gardiste. Nous chercherons à démontrer comment la photographie s'est affirmée en tant que catalyseur et diffuseur des divers développements théoriques et formels, contribuant grandement à l’internationalisation du surréalisme et par-delà même à l'évolution de l'aspect politique a priori implicite à sa nature d'avant-garde. Les limites géographiques et chronologiques du mouvement historique devront être dépassées, pour en considérer ses mutations en France, et à l'international. Outil de diffusion d'idées politiques ou de délires mégalomaniaques, écrin de la présence surréaliste au monde ou de la conscience surréaliste du monde mais aussi pur objet esthétique, l’image photographique permet de réenvisager la nature même de l'impact du mouvement dans l'histoire de l'art et des idées.

Vendredi 11 décembre 2009
Institut national d'histoire de l'art, salle Vasari
9h30-18h00

Organisé par l'ARIP, en partenariat avec l'HiCSA (Université Paris I)

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vendredi 27 novembre 2009

Yo-Yo Gonthier à la Maison européenne de la photographie

Dans le cadre des entretiens de la Société française de photographie, vous êtes cordialement invités à la prochaine rencontre organisée le mercredi 2 décembre dans l'auditorium de la Maison européenne de la photographie, à 18h.

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Yo-Yo Gonthier, Camion-bar & reflet. Série Le grand manège, Saint-Paul, La Réunion, 2002. DR

Yo-Yo Gonthier est né à Niamey, au Niger, en 1974 et grandit sur l’île de la Réunion. Après l’obtention en 1997 d’une Maîtrise de Sciences et Techniques en Photographie à Paris 8, il commence un travail de photographe plasticien indépendant. Avec ses premiers travaux nocturnes, regroupés dans Les Lanternes sourdes (Éditions Trans photographic press, 2003), Yo-Yo Gonthier confronte notre regard au surgissement du merveilleux. Le soin particulier accordé au dosage entre temps de pose long, lumière ambiante et éclairage artificiel dirigé, confère à ses photographies une tension atemporelle digne du rêve où stabilité et mouvement, attirance et répulsion s’affrontent sans cesse. Cette dualité rend compte de la volonté chère au photographe de transmettre son goût de la contemplation active et du cheminement, tant intérieur que spatial, comme antidotes contre la vitesse et l’oubli, fréquents dans la civilisation occidentale. La mémoire des lieux et des édifices se pose alors comme témoin d’une mémoire collective occultée ou en voie d’effacement dont rend compte l’exposition Outre-mer à l’espace Khiasma, aux Lilas, en juin 2008. Conscient de la nécessité de la transmission et de l’échange, Yo-Yo Gonthier a notamment enrichi son approche de la thématique de l’exploration dans le cadre du projet La peau de la lune au collège St Exupery à Rosny-Sous-Bois en 2009. Exposés lors de Kreyol Factory et des 8e Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie, ses derniers travaux de la série Beach questionnent le cliché de la plage à l’heure de sa marchandisation. http://www.yoyogonthier.com

Entretien réalisé par Marc Aufraise et Dagara Dakin


Maison européenne de la photographie, 5-7 rue de Fourcy 75004 Paris, entrée libre et gratuite, sans réservation.

lundi 29 juin 2009

Colloque Gilles CARON : retour vers le futur

Bernadette Devlin, Londonderry, août 1969 © Gilles Caron / Courtesy Fondation Gilles Caron

C’est à la fois dans une atmosphère de simplicité que nous préparons avec la Fondation Gilles Caron (1939-1970) le colloque du 3 juillet prochain consacré au photoreporter des années 1965-1970, et dans la conscience qu’une responsabilité nous est confiée. En effet, lorsque la Fondation m’a contacté pour imaginer ce que pourrait être sa politique scientifique, en accord avec les recommandations que pouvait lui faire son conseil d’administration, l’idée d’un colloque m‘est apparu comme la meilleure initiative avant même de parler livre ou exposition. Car la sagesse commande d’apprécier avant tout la nature des archives de la fondation - archives recomposées de haute lutte par Marianne Caron à partir des agences et divers donneurs d’ordre du photographe.

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samedi 2 mai 2009

Leah Gordon à la MEP le 6 mai. Entretien avec Marion Duquerroy

Vous êtes cordialement invités au prochain entretien de la Société française de photographie le mercredi 6 mai 2009. Marion Duquerroy recevra Leah Gordon à 18h dans l'auditorium de la Maison européenne de la photographie.
Entrée libre, sans réservation
5-7 rue de Fourcy. 75004 Paris

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©Leah Gordon, Juge.TDR

Leah Gordon, photographe et vidéaste britannique, concentre une grande partie de son travail sur les rites vaudous depuis son premier voyage en Haïti en 1994. Sur place, elle découvre le Carnaval de Jacmel, fête pendant laquelle les hommes déguisés en femmes ou créatures hybrides envahissent les rues de cette petite ville côtière, jouent un théâtre de l’absurde et content des histoires mythologiques et politiques. Dans cette frénésie, les fondements de la culture créole embrasent aussi bien leurs origines empruntes au carnaval médiéval européen qu’au vaudou clandestin. Diplômée du Polytechnic of Central London et récemment titulaire d’un MA en Photographic Studies, Leah Gordon a dédié ses premiers travaux à la société de classes britannique et aux post-colonial studies questionnant les notions de « genres », « classe » et « races ». Elle travaille en parallèle avec des associations caritives, la télévision, des revues d’art spécialisées et enseigne au College of Creative Arts. Elle aide aussi à la promotion des artistes haïtiens de Grand Rue et est l’auteur de The Book of Vodou, Charms and Rituals to Empower your Life (Quarto Books, London, 2000). Certains de ses clichés sont actuellement exposés dans le cadre de l’exposition Kreyol Factory à la Villette et à partir du 28 mai à la Galerie 64bis (Paris).



mardi 24 février 2009

Eric Larrayadieu (Collectif La Forge) à la MEP

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©Eric Larradieu, in Quelle Vie, 2002, Édition La Forge.TDR

Vous êtes cordialement invités à la prochaine rencontre organisée à la Maison européenne de la photographie le mercredi 4 mars 2009 à 18h

Né en 1962, Eric Larrayadieu, photographe représenté par la galerie Polaris, participe en 1994 à la fondation du collectif la Forge. Fort de diverses pratiques – graphisme, photographie, arts plastiques et pratiques sociales – ce collectif désire réécrire le lien entre art et citoyenneté par des travaux créés en jonction avec des groupes sociaux. La conférence posera le rôle de la photographie au cœur de cette démarche et les diverses problématiques qu'elle soulève telle l'utilité d'une pluralité des médiums ou les interactions art/société.


Entretien réalisé par Anaïs Feyeux

Maison Européenne de la photographie, 4 rue de Fourcy. 75004 Paris. Auditorium
Entrée libre, sans réservation

samedi 31 janvier 2009

Philippe Gronon à la Maison européenne de la photographie le 4 février

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©P. Gronon, Verso, Les amoureux en gris, Marc Chagall, collection Centre Pompidou, Paris, 2007.TDR

Selon ses propres dires, Philippe Gronon utilise la photographie « dans toute sa rigueur comme moyen d'enregistrement ». Travaillant à la chambre, l'artiste porte une attention scrupuleuse à l'objet qu'il reproduit à l'échelle 1 puis détoure, comme pour prélever un bloc de réel. Ses séries d'images explorent à travers des notions comme l'inscription (tableaux noirs, écritoires de bibliothèques, tableaux de cotations boursières), ou la reproduction (châssis radiographiques, cuvettes de développement, amplis) l'essence même du photographique. Les travaux les plus récents de l'artiste ont été exposés à Paris en octobre dernier à la Galerie Dominique Fiat, simultanément à une rétrospective à la Maison de la culture de Bourges. Suite à une exposition au MAMCO de Genève en 2003, les éditions du musée préparent une monographie sur l'œuvre de Philippe Gronon qui paraîtra en 2010. L.Dryansky

Entretien réalisé par Larisa Dryansky. Mercredi 4 février 2009 à 18h


Auditorium. Entrée libre, sans réservation. MEP, 4 rue de Fourcy. 75004

lundi 26 janvier 2009

L'exposition comme image et l'image d'exposition

Conférence le mercredi 28 janvier à la Maison populaire, Montreuil, 20h
Rencontre dans le cadre de l'exposition Un plan simple 1/3 (Perspective)
Une proposition du collectif de commissaires d’exposition Le Bureau/
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mardi 18 novembre 2008

"Fous de couleur" : visions des premiers autochromistes (1907-1930) lors d'une projection exceptionnelle le 22 novembre 2008

image "Bientôt, le monde entier sera fou de couleur, et Lumière en sera responsable", déclarait l’Américain Alfred Stieglitz lors de la commercialisation du procédé Autochrome en 1907, dernière invention de la société Lumière.

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dimanche 26 octobre 2008

L'argent de l'image moderne

La question des sources de financement de la modernité, en dehors de la sphère publique et institutionnelle, a été peu abordée dans le domaine des arts et de la culture, moins encore que dans celui des sciences et de l’industrie. Dans la relation entre argent et création artistique, quel rôle ont joué les fonds privés, qu’ils soient issus du mécénat, du monde financier ou de la fortune personnelle descréateurs ? De ce point de vue, il a semblé particulièrement pertinent d’interroger l’image moderne et plus précisément la photographie, depuis le milieu du XIXe siècle jusqu’à nos jours, pour comprendre les conditions de développement de la création. Depuis son invention au XIXe siècle, la photographie a évolué dans un environnement capitalistique. Dans quelle mesure les moyens privés ont-ils été mis au service des innovations techniques et de la production artistique des photographes ? Devenue un vecteur majeur de l'information et du divertissement, la photographie joue un rôle de plus en plus central dans l'économie générale au XXe siècle. Comment circule désormais l'argent dans cette économie de l'image ? L’image technique par sa reproductibilité, sa diffusion semble se confondre avec la substance même de l’économie : la visée historique serait ici celle d’une histoire culturelle et économique de l’image. Cette journée d’étude se propose d’analyser les relations qu’entretient le « couple économique » formé par l’image et l’argent, à l’échelle de différents pays européens, dans une perspective transhistorique.

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