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jeudi 27 mai 2010

Cycle d'entretiens SFP : mercredi 2 juin : Pascal Poulain invité par Garance Chabert


Vous êtes cordialement invités à la prochaine rencontre le Mercredi 2 juin 2010, à 18h30.

Pascal Poulain invité par Garance Chabert

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Pascal Poulain, Carlton Beach, 2009. DR

Pascal Poulain est né en 1972, il vit et travaille à Lyon et enseigne à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lyon. Il s'intéresse aux espaces urbains et de loisirs dans ce qu'il ont de plus superficiel et artificiel. Il utilise la photographie mais aussi différentes techniques d'impressions et même l'installation comme un prolongement in situ de ses enquêtes photographiques sur les lieux symboliques de la culture du divertissement. Que ce soit par le point de vue photographique qu'il adopte ou la position particulière qu'il demande à d'autres personnes d'engager, son travail révèle et souligne la vacuité et la littéralité d'un certain nombre de signes contemporains. http://pascalpoulain.com


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Pascal Poulain, sans titre, 2009. DR


Suite à la fermeture, par mesure de sécurité, de l'auditorium de la Maison européenne de la photographie, le cycle d'entretiens proposé par la Société française de photographie aura lieu cette année à :
l'Université Paris I, Centre Michelet, 3 rue Michelet, 75006 Paris. (Amphithéâtre).
de 18h30 à 20h30, entrée gratuite, sans réservation

lundi 10 mai 2010

STREETMOSPHERE : LE TOUR DU MONDE EN 80 MINUTES D’HERMINE BOURGADIER

L’événement spectaculaire du Centre Pompidou « Dreamlands » (5 mai – 9 août 2010) se devait de mettre en lumière les oeuvres emblématiques d’une société de l’entertainment. Désireux d’emprunter le vocabulaire formel des milieux qu’il représente, Martin Parr – maître de la dérision touristique - collectionne les détails et les codes bariolés d’un monde dominé par une vision médiatique, dont il s’agit de reproduire l’envers du décor. Ainsi provoque-t-il un marivaudage entre les genres (au sens de J.F de la Harpe) rejoignant le but de cette exposition hybride, fondée sur le dérivatif. Celle-ci parvient à déployer l’humour et la légèreté à partir de solides fondements historiques, développant la théorie pertinente d’une influence mutuelle des modèles architecturaux empruntés à l’utopie du divertissement sur les cités modernes ou futures. Il s’agit de mixer culture populaire et savante, œuvres et documents, histoire et contemporanéité, mentors, artistes majeurs ou émergents, … Parmi eux, Hermine Bourgadier, telle une Mata Hari de la distraction, se joint à loisir à la section « Faites vos jeux ! » où son œuvre Streetmosphere côtoie les clichés de Martin Parr. C’est dans une même démarche répétitive et obsessionnelle qu’Hermine Bourgadier, également imprégnée de l’esthétique documentaire, démasque les transes de la mondialisation.

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mardi 4 mai 2010

Cycle d'entretiens SFP : Carole Fékété invitée par Larisa Dryansky le mercredi 5 mai


Vous êtes cordialement invités à la prochaine rencontre le mercredi 5 mai 2010, à 18h30.

Carole Fékété sera invitée par Larisa Dryansky.


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Carole Fékété. Série les reliques, boîte n° VI, 2007. DR

Issue d’une famille aux racines diverses, Carole Fékété interroge à travers ses images l’idée d’origine et de transmission. Ses photographies présentent le plus souvent des objets isolés de leur contexte et de leur environnement. Le sujet, privé de ses coordonnées spatio-temporelles, se trouve déterritorialisé. Il n'existe plus qu'en lui-même et par lui-même. En couleurs, en noir et blanc, de format miniature ou monumental, c'est toujours la singularité du sujet qui détermine la forme de la représentation. De ses deux années passées en résidence à Madrid à la Casa Velázquez, Carole Fékété rapporte trois séries photographiques : Les reliques, Les pierres tombales, et Les portes. Ce séjour aura été marqué par différents aspects de la culture espagnole : la tradition festive, les rituels et les cérémonies toujours très vivaces dans l'ensemble du pays. La représentation de la mort, la survivance des processions, et le culte des reliques véhiculent des formes et des codes qui, par-delà le folklore religieux, sont chargés d'une histoire et d'une culture à travers lesquelles l'artiste continue d'élaborer une vision reposant sur le temps et la minutie de l’observation.Lauréate du Prix HSBC en 2000, récipiendaire de commandes du CNAP, Carole Fékété exposera ses derniers travaux à la Galerie Christophe Gaillard, à Paris, en avril. www.carolefekete.com
(Larisa Dryansky)




Suite à la fermeture, par mesure de sécurité, de l'auditorium de la Maison européenne de la photographie, le cycle d'entretiens proposé par la Société française de photographie aura lieu cette année à :
l'Université Paris I, Centre Michelet, 3 rue Michelet, 75006 Paris. (Amphithéâtre).
de 18h30 à 20h30, entrée gratuite, sans réservation

dimanche 2 mai 2010

Rusk, Moujik IV, Hector et les autres…

Antoine Schneck, Rusk Seban, © Antoine Schneck.

Le Musée de la Chasse et de la Nature présente, jusqu’au 26 septembre, une saisissante galerie de portraits canins réalisés par Antoine Schneck. Bouledogues, bergers, nizinny, bichons, colleys, bassets, labradors, lévriers, dobermans, épagneuls, pékinois, terriers et autres meilleurs amis de l’homme – politique, culturel - se sont ainsi prêtés au jeu de l’objectif du photographe. Si la dimension ludique du projet séduira le grand public (beaucoup s’attacheront ainsi à vérifier la véracité du vieil adage « Tel maître tel chien »), sa force de cohésion provient d’abord du protocole sériel mis en œuvre par l’artiste avec une grande rigueur. Cherchant à dresser ce singulier inventaire durant deux années, il portraiture les chiens comme les humains de ses précédentes séries : semblant chaque fois poser en majesté, les traits des animaux de compagnie émergent systématiquement d’un fond noir, abstrait de l’environnement. Un projet derrière lequel on décèle un fort penchant cynophile.

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