lundi 1 février 2010
Cycle d'entretiens SFP : Christophe Bourguedieu et Benjamin Serero le mercredi 3 février
Par Julie Jones, lundi 1 février 2010 à 12:45 :: Entretiens

Extrait du film Le Regard du myope, Benjamin Serero, 2009.DR
Vous êtes cordialement invités à la prochaine rencontre le mercredi 3 février 2010, à 18h30.
Christophe Bourguedieu et Benjamin Serero seront invités par Michel Poivert.
Le cinéaste Benjamin Serero a réalisé un film intitulé Le regard du myope, consacré au travail du photographe Christophe Bourguedieu qu’il a suivi lors d’un voyage en Finlande. Le document s’applique à décrire la méthode de Christophe Bourguedieu, ou plutôt son absence de méthode, quelque chose comme une manière de quête de la relation. S’agit-il d’un compte-rendu fidèle ou bien d’une mise en scène d’un des photographes les plus secrets de la scène contemporaine ? La projection du film sera suivie d’un entretien avec le réalisateur et Christophe Bourguedieu.
Suite à la fermeture, par mesure de sécurité, de l'auditorium de la Maison européenne de la photographie, le cycle d'entretiens proposé par la Société française de photographie aura lieu cette année à :
l'Université Paris I, Centre Michelet, 3 rue Michelet, 75006 Paris. (Amphithéâtre).
de 18h30 à 20h30, entrée gratuite, sans réservation
Toute l'équipe de la Société française de photographie vous souhaite une très bonne année 2010. Un grand merci à Stan Amand pour cette carte de vœux originale (vidéostill S.A).
Depuis son entrée en photographie, au tournant des années 2000, Fred Lebain n’a cessé de manifester son goût pour « l’incorporation ». D’abord cuisinier et styliste culinaire, il applique chaque fois des recettes inédites à ses créations photographiques. Ainsi, la série Freddie et la chocolaterie, exposée dès 2006 à la galerie Philippe Chaume, consistait pour lui à composer des natures mortes à partir d’objets 100% eighties, revivals de son adolescence (minitel, tourne-disques ou caméra super-huit…) ; les suaves monochromes - ton sur ton « chocolat » - étant obtenus selon une ancienne technique de pâtisserie. Mais derrière l’apparence ludique de ses propositions, se cache tout un appareil de réflexions.

Les 
Après le Musée d’Orsay (1999) et le Metropolitan Museum of art de New York (La divine comtesse, 2000) c’est à la galerie Baudoin Lebon (associée à la Galerie Beaubourg) qu’il revient de célébrer